A l'issue de la rencontre entre les Etats-Unis et l'Union Européenne sur la sécurité aérienne et notamment les fameux scanners corporels à Tolède en Espagne, on ne peut pas dire qu'un consensus se soit dégagé chez les Européens. Pour le commissaire européen chargé des Transports, Jacques Barrot, la priorité ce n'est pas ces scanners corporels qui permettent de voir à travers les vêtements des passagers, la priorité c'est le partage et l'analyse des informations. Un sentiment partagé par une majorité d'Etats membres. Seule la France, la Grande-Bretagne et les Pays-Bas sont prêts à installer dans leurs aéroports ce genre de technologie. L'Italie et l'Allemagne hésitent.
Chaque Etat membre est libre de tester ou non ces nouvelles machines, mais la commission juge souhaitable que les 27 appliquent les mêmes mesures.