Le gouvernement français a ouvert vendredi la concertation sur une taxe carbone révisée, avec deux options pour les secteurs industriels soumis aux quotas européens d'émission (ETS) de gaz à effet de serre.
Selon la nouvelle mouture soumise à disucssion, le gouvernement propose de traiter trois secteurs de manière spécifique : le transport aérien, la production d'électricité thermique et les réseaux de chauffage urbain.
Concernant le transport aérien, la contribution carbone ne s'appliquerait qu'au trafic intérieur et pourrait être compensée à due concurrence par une baisse de charges. L'impact, pour un taux de 17 euros la tonne, serait de 33 millions d'euros par an.